Discontinuité physique essentielle, quantum d'Action ou, plus poétiquement : «Syllabe indéchiffrable de la nature», ainsi Louis de Broglie - pourtant Prix Nobel de Physique en 1929 pour sa découverte de la nature ondulatoire de l'électron - qualifiait-il la Constante de Planck, h, qui relie l'énergie E d'un photon à sa fréquence ν par la formule E = hν.

Depuis, les progrés de la science, la percée de son avant-garde dans un univers simplifié, réduit par la chromodynamique quantique à 4 sortes de particules élémentaires : les quarks, les antiquarks, les électrons, les neutrinos, autorise une nouvelle approche de la Constante de Planck.

Et d'abord, l'équivalence de la matière et de l'énergie permet de supposer que, sous des formes différentes, elles ont la même composition élémentaire, sans quoi elles ne pourraient pas se transformer l'une en l'autre comme le montrent deux expériences.

Un photon d'une énergie suffisante s'annihile en matière et antimatière : un couple électron/ positon.

Le couple électron/positon s'annihile en deux rayons gamma de sens inverse, l'un correspondant à l'annihilation de l'électron, l'autre à celle du positon.

Une autre expérience l'a prouvé, électron et positon ont la même composition, puisqu'un électron, mis en rotation inverse par un champs magnétique, se tranforme en positon. Leur sens de rotation est donc la seule différence entre la matière et l'antimatière.

Mais quelle est la différence entre la composition de ce couple et celle du photon ? On recherchera d'abord celle de la matière ou de l'antimatière, plus facile à définir que celle de l'énergie, grâce à l'éventail de couleurs déployé dans sa nouvelle physique par la chromodynamique quantique.

Il faudra, ensuite, trouver l'opération qui transformerait le quantum de la matière en quantum de l'énergie - la Constante de Planck - et découvrir l'opération inverse.

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